samedi 9 juillet 2011

En mémoire d'un chien exceptionnel, Grichou

« Ce qui est le plus plaisant avec un chien c’est qu’on peut faire l’idiot avec lui et que non seulement il ne vous fera aucun reproche, mais il va faire l’idiot lui aussi. »

- Samuel Butler

Mon cher petit chien, petite bête pas si bête que j’ai tant aimée … Grichou. Comme tu me manques ! Cela fait maintenant presque deux semaines que tu n’es plus à mes côtés et pourtant, je cherche encore ta présence. Moi qui croyais que c’était toi qui venais à ma rencontre à chaque fois que j’arrivais à la maison, je réalise maintenant que moi aussi j’allais à ta rencontre puisque maintenant, quand j’entre dans la maison, j’ai ce vieux réflexe d’aller te voir à ton emplacement habituel, mais tu n’y es maintenant plus. Ton coussin de reine que nous t’avions acheté, Camille et moi, semble maintenant si grand et si vide. Même Ti-Mine, qui y dormait pourtant en reine, lovée contre toi, ne va plus y dormir. Elle aussi semble le trouver bien grand sans toi …

Mon si petit chien, comme tu me manques. Je me souviens du jour où l’on t’a adoptée. Nous allions banalement, en petites filles que nous étions, accompagner notre papa à ramasser des roches pour construire une balançoire derrière la maison où nous pourrions nous amuser. Seulement, tu étais chez ce monsieur qui nous donnait les roches. Toi, toute petite que tu étais, tu nous suivais, accompagnée de ta maman. Je me souviens que l’homme nous ait demandé si nous voulions un chien et nous avons supplié notre papa de l’emmener avec nous. Ainsi, à la fin de cet après-midi, nous sommes repartis avec plein de roches … et un chien qui allait chambouler nos vies. Au début, tu étais si timide ! Tu restais sur le tapis, au pas de la porte, où nous t’avions déposé nourriture et eau. Puis, peu à peu, tu as pris confiance et tu es devenue ma meilleure amie. Cette meilleure amie qui maintenant me manque beaucoup …

Comme nous en avons vécu des choses ensemble ! Je me souviens de tes jappements lorsque nous partions en autobus, cette grande chose qui enlevait les petites filles le temps d’une journée pour les ramener par la suite … Je me souviens aussi de tes courses folles dans le champ, à courir aux trousses d’un mulot, d’une souris, d’un chevreuil et même d’un orignal ! Parce que oui, tu étais téméraire, mais tu t’es aussi rendu compte que tu n’effrayais pas ce grand orignal ! De plus, je me souviens de ta joie incontrôlable lorsque tu entendais le bruit de ta chaîne, ta laisse, lorsque nous allions marcher. Tu levais tes grandes oreilles, nous jetais un regard bref, puis t’élançais et venais à notre rencontre pour marcher ! J’étais si triste, ces derniers temps, de ne plus pouvoir t’emmener en promenade … Tu éprouvais tant de difficulté à te mouvoir …

Je me souviens de toutes les nuits où tu as dormi à mes côtés ou encore dormi au pied de mon lit. Je me souviens aussi de l’amour inconditionnel que tu portais à Marco, mon amoureux, qui te le redonnait bien en retour. Deux amis ! Je me souviens de ce dimanche du mois passé où tu as accompagné Florence pendant presque une heure et où elle te trouvait si drôle et si charmante !

… Et je me souviens aussi de l’inquiétude que j’ai vécue ces derniers mois. Ces dernières semaines. Je revenais de travailler et je me précipitais à tes côtés pour vérifier que ton petit ventre bougeait encore, que tu respirais encore. Je voyais que tu vieillissais, mais c’est à la toute fin que ta situation est devenue invivable. Tu avais pris un coup de vieux, mon chien, tu n’étais plus ce petit chien avec lequel je faisais la course dans les escaliers le matin, à savoir laquelle se rendrait en premier en haut. Tu gagnais toujours, je m’en souviens. Non. Ces derniers temps, tu souffrais et tu avais peine à monter ou à descendre les escaliers, à un point tel que nous avons du monter tes bols de nourriture et d’eau à tes côtés, où tu dormais tes journées. Je t’ai recueillie quelques fois, après que tu aies perdu l’équilibre dans les escaliers et tu me faisais peur à chaque fois … J’avais peine à contrôler mes larmes parce que je sentais la vieillesse gagner ton petit corps. Je me souviens des étés où tu courais allègrement des heures durant dehors. Je me souviens que tu nageais quelques fois avec nous pour supporter la chaleur. Et je me souviens de vendredi il y a trois semaines où tu es sortie avec moi sur le patio et où tu respirais difficilement et où j’ai dû te raccompagner à l’intérieur parce que tu ne supportais pas la chaleur. Je me souviens des semaines de vacances où nous partions et où toi tu refusais de te nourrir et de t'abreuver, probablement parce que tu t'ennuyais ... Les gens viendront me dire par la suite que les animaux ne ressentent rien !

Je me souviens de lundi il y a deux semaines. J’ai dormi à peine trois heures parce que j’étais trop inquiète. Tu me semblais bien malade. Cela faisait quelques jours déjà que je m’assoyais à tes côtés parce que tu ne pouvais plus venir aux miens. Je te flattais et tu semblais si reconnaissante et à la fois si fatiguée. Depuis que maman m’avait dit que tu perdais souvent l’équilibre, j’étais vraiment inquiète. Je me demandais ce qui avait bien pu se passer pour que tu sois si mal en point. Maman et moi avions trouvé que les chiens souffrants soufflaient fort et nous croyions que tu avais mal à une patte, donc que tu soufflais fort. L’après-midi, je me suis encore assise auprès de toi, toi qui t’étais tout de même déplacée durant la journée. Je me souviens d’avoir dit à maman que tu t’étais déplacée et nous étions si heureuses, pensant que tu prenais du mieux … Je me souviens aussi de t’avoir entendue te lever, t’avoie vue faire deux tours autour de l’îlot de cuisine pour te recoucher. J’étais si fière ! Certes tu ne marchais pas avec la plus grande aisance, mais au moins tu te déplaçais ! Je t’ai flattée longuement, t’ai félicitée, t’ai dit que je t’aimais … Néanmoins, ton état s’est par la suite aggravé. Tu souffrais. Heureusement, le rendez-vous chez le vétérinaire était bientôt et nous sommes allés, papa, Camille et moi, avec toi chez le vétérinaire. J’étais assise à tes côtés dans la voiture et vérifiais chaque minute ou moins si tu respirais encore … J’étais si nerveuse. Finalement, chez le vétérinaire, nous avons appris que tu avais un cancer, tu étais phase terminale. Mon chien ! J’ai tant pleuré. Pourquoi n’avais-je pas détecté cela plus tôt ? Je m’en voulais terriblement. En même temps, tu m’as appris une grande leçon de vie. Toi, petit pitou adoré, tu n’as jamais laissé la maladie te décourager et tu as continué de vivre comme si de rien n’était. Tu n’as jamais chigné, tu ne t’es jamais plainte. Jusqu’à la fin, tu as lutté et tu as essayé de te relever et de vaincre la maladie. Tu es incroyable, mon chien. La vie est si forte ! Tu étais une guerrière !

Néanmoins, nous avons choisi l’euthanasie après maints sanglots. Tu souffrais et il n’y avait plus aucune chance que tu ne t’en remettes. Ton état ne pouvait qu’empirer et nous ne te souhaitions certainement pas de souffrir plus encore. Tu as vécu une vie de chien merveilleuse et tu as rendu la nôtre merveilleuse aussi. Tu étais un chien unique, extraordinaire et ton absence me fait mal. En même temps, te voir souffrir me faisait encore plus mal … Tu t’es endormie tout doucement sous nos regards mouillés. Je t’ai flattée jusqu’à la dernière seconde de ta petite vie de chien.

J’ai pleuré et pleuré et je pleure toujours. Nous t’avons mise en terre avec tristesse, mais la nature t’a accueillie avec reconnaissance. La forêt était magnifique ce soir-là, mais le ciel aussi l’était. Le ciel était étoilé et magnifique. Les grenouilles chantaient et les lucioles volaient dans le champ. Un paysage magnifique, mon chien. Je crois que la nature t’accueillait. Maintenant, tu es sous terre où je serai un jour moi aussi et des fleurs sont plantées près de toi. Ces fleurs seront toi, dans un sens, tu feras partie d’elles. Ce seront les plus belles fleurs du monde comme toi tu étais le plus beau chien du monde! Pour ma part, j’essaie de continuer ma vie sans une grande parcelle de mon existence : toi. Heureusement, tu feras toujours partie de mon cœur. J’hallucine encore t’entendre marcher sur le plancher au-dessus de ma tête, quand je suis au sous-sol. J’hallucine encore t’entendre respirer … Je pense constamment à toi, mon chien. Je t’aime. J’essaierai d’être une personne meilleure chaque jour en ton honneur. Tu mérites ton repos, mon chien, et sache que Marco, ton éternel ami, a aussi pleuré pour toi. Il promet de continuer la vie à mes côtés et de toujours te garder dans son cœur, lui aussi.

Merci d’avoir fait partie de ma vie et de m’avoir rendue telle que je suis.

En mémoire d’un chien exceptionnel, Grichou.

Je t’aime, mon chien.

vendredi 18 septembre 2009

La vie ♥


Toute la vie, je crois que l'humain est en constante quête. Que ce soit une quête grandement philosophique ou purement matérialiste, qu'il se demande qui il est ou s'il veut la nouvelle paire de chaussures à la mode, l'humain est programmé pour rechercher quelque chose.

Et bien évidemment, nous disons toujours que si nous cherchons, nous ne trouvons jamais ou très rarement. Moi, j'aurais plutôt tendance à dire que, lorsque nous cherchons, nous trouvons, oui. Par contre, nous ne trouvons jamais ce que nous avons tant cherché ... Nous trouvons plus un espèce de substitut ou une version moindre que ce à quoi nous nous attendions. Ne croyez-vous pas ?

Enfin bref, tout cela m'amenant à dire que, pendant quelques moments, j'ai cherché l'amour. Mais j'ai laissé tomber, me disant que si Cupidon avait affaire à moi, il s'arrangerait pour me trouver ...

Vers la fin mai, début juin, j'ai commencé à parler beaucoup avec une personne extraordinaire ... Qui était si loin de moi ! À quelques 200 km ... Mais la complicité se faisait sentir de plus en plus et je sentais que quelque chose s'installait vraiment entre lui et moi.

Un certain soir de juin, le 25 pour tout vous dire, il m'a avoué dans les plus beaux mots existants son amour pour moi ... Oufff ! Que d'émotions cette soirée-là ! J'étais tellement heureuse ! Je me suis empressée de lui dire que c'était réciproque !

Depuis, je suis allée, entre temps, au Guatemala, puis je suis revenue et dans la première semaine d'août, tout a débuté.

Mon amour, je te remercie de rendre mes journées si agréables. Sans toi, la vie n'aurait pas la même saveur, la même pureté enfantine, la même beauté ... Chaque parcelle de toi, chaque mot que tu dis me fait vibrer au plus profond de mon être. De t'avoir à côté de moi fait de moi la personne la plus heureuse sur cette Terre. Je me considère comme la fille la plus chanceuse sur la planète toute entière !

Parce que la vie est si douce en ta compagnie ... Ton rire, tes réflexions, ton sourire d'enfant ... Tes yeux si mystérieux, si beaux, toi ... Tu m'attires, tu me fascines, tu me rends complètement folle d'amour ! Tu es LA personne pour moi ... Jamais rien d'autre n'égalera ça ... Je t'aime.

Tes baisers me rendent complètement dingue, te regarder dans les yeux me fait fondre ... Ce sentiment que j'ai pour toi est tellement intense que même mon corps a de la difficulté à le gérer ! Ça me rend complètement euphorique !

Chaque fois que je te parle, même si je ne vais pas bien, je suis heureuse. Tu es toujours là pour moi, tu es le meilleur des amoureux, tu es beau, tu es merveilleux, extraordinaire ... et je t'aime. Je ne pouvais pas mieux espérer ! Quel cadeau de la vie !

Je n'avais rien demandé à la vie et elle m'a fait cadeau de ce trésor le plus inespéré, le plus magnifique ... toi. J'ose croire que nous serons longtemps ensemble, parce que je t'aime de tout mon coeur, mon amour.


samedi 27 juin 2009

Partie !




Je suis présentement à Hogar Shalom,
À Tzumpango, Guatemala


vendredi 19 juin 2009

Le décompte est commencé !


Je me souviens encore d'avoir fait le décompte des mois avant de partir pour le Guatemala ... 12 mois, 11, 10, 9, 8 ... Mais maintenant, il ne reste que 9 jours avant que je sois dans l'avion !

Ouff !

J'avais commencé à me préparer tranquillement, mais là, c'est le temps des choses sérieuses. Je commence mes bagages tout doucement, mais là, je dois surtout les terminer ! Faut que tout soit prêt ...

Mais surtout, j'ai vraiment, vraiment, mais vraiment hâte d'être rendue là-bas et de déconnecter avec notre monde fou ...

Je sais que ça fait peur à ma petite maman que je me rende là-bas, mais aie confiance, maman, je suis certaine que ça va être tellement merveilleux ! Pour mon baptême de l'air, il est certain que ça effraie toujours, un petit stress, mais je vais y arriver ! Je vais y arriver !

Alors, plus que 9 jours avant que vous n'entendiez plus parler de moi pendant trois longues semaines ! Mais ce sera les plus belles semaines de toute ma vie ... !

Je vous aime !

¡ Hasta pronto ! ... :)


samedi 6 juin 2009

Entre les rires et les pleurs, je vous aime



Tous ces moments de pure folie partagés avec des gens qui sont comme ma famille ... J'ai passé tellement d'heures à cette école-là que j'affectionne plus que tout ...

Cette école-là m'a permis d'éclore telle un bourgeon pour devenir une fleur. De passer de la chenille au papillon. Mais comme tout papillon, je dois maintenant m'envoler vers d'autres lieux, parce que tel un coeur qui bat à rythme continu, je ne peux défier le temps de s'arrêter pour recommencer cette extraordinaire période de ma vie. Je dois suivre les battements de mon cœur et aller au CÉGEP, même si je resterais, comme vous avez lu, volontiers dans mon école chérie.

D'un autre côté, je me dis que si je quitte cette année, la sépération sera moins dure que si j'étais une année de plus. Ce serait une année de plus à me souvenir, à pleurer, quoi.

J'ai tellement évolué après toutes ces années. Ça m'a vraiment fait du bien.

Je me suis fait des amies fidèles, je me suis impliquée, j'ai fait du bénévolat, j'ai ri aux larmes, j'ai travaillé pour divers spectacles à la porte, notamment, j'ai partagé ma vie et mes émotions au quotidien avec mes profs que j'aime tant. J'ai appris tout plein de choses, j'ai appris la vie.

Et je me permets de nommer mon école, la plus extraordinaire de toutes les écoles, la Polyvalente La Samare qui m'a permis de tout faire ça pendant ces 5 merveilleuses années. C'est cette école qui me permet notamment d'aller au Guatemala pour mon stage humanitaire, c'est cette école que j'affectionne tant.

Malgré tout, je saurai faire mon deuil parce que je me dis que ce n'est qu'un au revoir. Je reviendrai assurément, que ce soit peut-être pour enseigner, qui sait, ou tout simplement pour revoir mon monde et me rappeler de bons souvenirs.

J'espère ne pas perdre de vue mon monde et je me dis que je dois rester heureuse. Je verserai des larmes à mon départ, mais ce sera des larmes de joie que je verserai en me rappelant tous ces bons moments partagés avec vous. Des larmes de tristesse parce que je dois m'en aller de cet établissement tant aimé, mais je survivrai ! Mon deuil se fera !






La gang avec qui je pars
au Guatemala cet été !




Andréa & moi.
En 2007.




Andréa & moi au
début de l'année.



Vanessa, Caroline & Rebecca
au Mont Sainte-Anne,
il y a un mois environ.




Bryan, Camille & Alexandra
à Lunik (théâtre).




Josianne, Sophie,
Andréa & moi,
Première journée d'école
de cette année.





La gang : Dorothée, Myriam,
Roxanne, Hugo, Andréa, moi,
Cloé, Valérie, Laurence, Élodie,
Marika, Laurence, Élodie,
Francis, Marianne, Myriam.

vendredi 5 juin 2009

Dors, dors, mon enfant, dors ...



Ce soir est une soirée comme toutes les autres, mais, comme chaque seconde que je vis, je réalise ou plutôt constate des choses qui ont toujours subsisté et qui me font réfléchir face à la vie.

Ce soir, ma maman étant malade, elle n’est pas allée travailler. Elle est présentement en train de dormir sur le fauteuil, emmitouflée dans son chandail de laine, sous deux couvertures et elle dort paisiblement. Cela me fait réaliser, comme plusieurs fois dans ma vie, à quel point nous sommes inoffensifs et beaux quand nous dormons. Nous partons vers les rêves et nous vivons paisiblement ; nous nous reposons, tout simplement.


Tout emmitouflés dans nos couvertures, pieds nus, très peu habillés la plupart du temps, nous sommes à notre état le plus simple de vie.


Pensez à toutes les personnes que vous considérez comme les plus cruelles ou les personnes que vous voyez comme populaires de votre monde. Prenez une pause un instant et réfléchissez à eux, recroquevillés dans leurs couvertures, les yeux fermés, partis pour le monde des rêves. Tout le monde est unique, mais identique à la fois. En dormant, ils redeviennent la personne qu’ils ont toujours été, sans accessoires ni artifices.


Je crois que de prendre une pause pour juste voir à quel point nous sommes égalitaires est bon pour nous. La personne qui vous semble la plus inaccessible n’est pourtant pas si loin. Nous redevenons le petit enfant que nous avons toujours été. Tout simplement.


Malheureusement, les gens se cachent parfois derrière des masques, du maquillage, des artifices pourtant inutiles. Ils adoptent des agissements qui ne sont pas réellement eux-mêmes. Pourtant, il serait tellement plus simple d’agir naturellement …


… C’est vrai ! Pourquoi toujours choisir comment agir en fonction de ce que les gens pensent ? Pourquoi ne pas plutôt se comporter comme nous en avons envie, sans se soucier de ce que les gens pensent ? Mystère ...


Enfin, tout cela pour dire que nous sommes si beaux quand nous dormons ! J

samedi 25 avril 2009

Qu'il fait beau !


Qu'il fait beau !

Ahhhh ... Je ne sais pas vous, mais moi, ça me réjouit tellement de voir une si belle journée se pointer le bout du nez ! Il fait tellement beau, tellement chaud, ouff ... J'espère que vous avez pu en profiter vous aussi !

Ces derniers temps, j'étais dans une espèce de ... comment dire ... léthargie ? ... et puis bon, j'étais fatiguée de tout, je n'avais plus le goût de rien. Je n'avais plus la force que j'ai toujours eue pour faire les petits gestes simples de la vie comme se lever le matin, sortir dehors, faire mes devoirs ... Mais là, hier, je suis retournée faire du vélo par moi-même et ça m'a vraiment fait du bien. J'y suis allée avec mon petit papa chéri et je me suis vraiment amusée, j'ai savouré la vie à chaque seconde qui arrivait, les vivant pleinement ... 

Je vais avoir plus de force et de courage pour terminer mon année en beauté et ça me réjouit ... Parce que je sais que demain sera aussi beau qu'hier et ainsi de suite. Je vais savoir que, après, je vais pouvoir aller dehors, me baigner, etc. 

Points forts de la semaine

Cette semaine, j'ai reçu une nomination pour le Gala Méritas de mon école pour « Celui ou celle qui performe le plus dans les cours », pour la soirée académique et culturelle. Je suis vraiment contente ! Ça m'encourage toujours à continuer ... Yé ! 

Aussi, autre point fort, je pars pour le Guatemala dans 63 jours exactement ! J'ai vraiment hâte, je n'arrête pas de rêver que j'y suis déjà ... OUFF ! C'est juste indescriptible, mais j'ai vraiment hâte, je sens cette hâte d'y aller dans tout mon corps ! 

C'est comique ... Je pensais à mon bal, cette semaine, et je me disais que tous mes amis et toutes mes amies allaient terriblement me manquer ... J'ai terriblement hâte de partir en ville, si vous saviez ! J'ai hâte de vibrer au rythme de la ville et de vivre au rythme du CÉGEP ... Je vais enfin faire ce que j'aime ! Mais quand même, je ne veux pas perdre de vue vous tous, mais il faut inévitablement tourner des pages dans notre vie, mais je dis en fait qu'on commence juste un autre chapitre tout aussi palpitant ! Je vous aime !

Aussi, je pensais au moment où je vais saluer mes parents pour les quitter pour trois semaines ... Je vais très certainement avoir les larmes aux yeux ! (Clin d'oeil à ma maman qui, peut-être, me lit :) ...) Tout comme quand je vais aller vivre à Québec la semaine ... Je vais tellement m'ennuyer de ma famille ! Mais je vais les quitter pour mieux les retrouver, assurément !

Eh bien voilà ... Vive la vie !


lundi 13 avril 2009

Vive la vie ! :)



Le temps passe, mais les souvenirs restent.


Je me souviendrai toujours des beaux moments si simples que je vis avec vous. Comme ce souper en famille à l'occasion de Pâques, ce soir, c'est un de ces moments que j'affectionne tant. Juste le fait que nous nous réunissions entre membres de la famille, ça me fait tellement du bien. On ne le saisit pas à première vue, mais nous sommes si chanceux d'être réunis ainsi et d'être si intimement liés. Nous sommes dans la maison de grand-maman et nous parlons de tout et de rien, nous rions ... Et c'est magique ! Du moins, de mon point de vue. Et tous mes cousins et toutes mes cousines si jeunes, qui ont encore tant à apprendre, tout à découvrir. Je les aime !

Et toutes ces discussions avec ma maman ou mon papa. Avec Camille, ma soeur adorée, aussi. Toutes des discussions qui paraissent si insignifiantes, mais qui, dans le fond, me font chaud au coeur juste par le fait que je vous parle et que je vous ai auprès de moi. C'est quelque chose que certains gens n'auront jamais ... Mais moi je l'ai. Et je voudrais que vous le ressentiez tous tellement c'est intense. 

Si vous saviez tout l'amour que je vous porte ! 

Parfois, nous pouvons nous laisser accabler par certaines choses dans notre vie, moi la première. Mais de savoir que, même si j'ai une mauvaise note à l'école, si le souper a brûlé, si t'as manqué un appel, n'importe quoi ... Malgré tous ces petits tracas que nous avons tendance à amplifier, il y a la vie. La famille. Et moi, ma famille, je l'aime.

Je sais que, vu que le temps passe, ben les choses avancent, je change, vous changez ... Mais fondamentalement, je pourrai toujours avoir quelqu'un pour m'aider, pour m'aimer : vous. Parce que vous m'avez vue grandir, parce que vous m'aimez ... Parce que la vie est belle ! Vous m'aiderez toujours à avancer vers l'avant, vous me guiderez, vous m'aiderez à me relever lorsque je trébucherai et je vous en remercie infiniment.

C'est comme ces petits moments comme quand je me suis réveillée, dans la nuit, et que j'ai encore les yeux fermés ... Des fois, mon papa va chauffer au sous-sol où est ma chambre et il vient remonter ma couverture pour que je n'aie pas froid ... C'est une chose tellement magnifique pour moi. J'ai encore les yeux fermés, mais ça me touche, je sens des larmes de joie ! Mon papa ne le sait peut-être pas, mais ça me touche. Par ce geste si simple, ça montre qu'il tient à moi ... C'est vraiment dur à décrire, mais ça me fait terriblement chaud au coeur quand des moments comme ceux-là arrivent.

Bref ... Comme la vie est belle ! 


mercredi 1 avril 2009

Hé cocotte !


Aujourd'hui, j'ai senti que mes amies et moi ... Nous nous essouflions. Nous sommes vraiment fatiguées, nous avons juste hâte de finir l'année ... Nous avons vraiment eu notre lot de malchances, cette année, beaucoup trop, en fait.

Toi, cocotte, tout particulièrement, a vécu beaucoup trop de choses horribles cette année, trop de tristesses, mais je suis convaincue que tout ira mieux. On dirait que, cette année, on vit tous les scénarios désastreux ... mais j'imagine que c'est pour mieux nous préparer pour la vie d'adulte ! Si c'est ça, crois-moi, ma chouette, on va être des super adultes, hein ! ...

Je ne te le dis probablement pas assez, mais tu comptes énormément pour moi. Tu es une personne extraordinaire et je voudrais que tu t'en rendes compte et que tu t'apprécies à ta juste valeur. Sérieusement, je ne sais pas ce que je ferais sans toi ... Oui, à vrai dire. Je ferais dur !

Alors, cocotte, je sais que les temps sont durs ... Mais je tiens vraiment à te dire que, malgré tout, faut s'accrocher. Je suis certaine qu'on va réussir à passer au travers, même si ça peut être long, mais coudonc ... ça prendra le temps que ça prendra ! On a une longue vie devant nous, puis je te promets qu'on va en profiter ! Je n'aime pas ça te voir triste ... L'air est lourd et ça m'attriste. Te voir sourire est tellement magnifique ! Je te jure, c'est vraiment un beau cadeau de te voir sourire et j'espère que tu vas continuer à le faire toute ta vie ! Tu es notre petit rayon de soleil ! On n'aime pas ça voir les nuages te cacher ! Faut pas qu'il pleuve dans ta tête, mais bien que le soleil rayonne ...

Il y a plusieurs choses que tu sais déjà, que je t'ai dites tout à l'heure, mais je me répète. Tu es exceptionnelle et je m'amuse beaucoup avec toi. Tu me fais rire jusqu'aux larmes, tu me fais sourire !

Je mets un extrait de la carte que tu m'as donné pour mon anniversaire qui m'a vraiment touché :

« Tu es une fille tellement extraordinaire et je ne garde que de bons souvenirs en ta compagnie. Je ne te remercierai jamais assez pour tout ce que tu as fait et que tu fais pour moi. [...] »

Eh bien, je te dirais que c'est pareil pour moi ! Et je t'en supplie ... Viens au resto avec nous demain soir ! Au risque de devoir exploser, on va faire un gros volcan pis on va tout régler, OK ? On va se vider le coeur, mais surtout ... On va s'amuser comme des petites folles !

Je t'adore, cocotte. Tu le savais ?

mercredi 25 mars 2009

Faut dealer avec.

Je ne sais pas si ça vous arrive à vous, mais moi, j'écoute beaucoup les paroles des chansons que j'écoute. Je ne sais pas pourquoi je vous parle de ça en ce moment, mais c'est ça qui est ça.

Lisez si ça vous enchante.

Moi, ma chanson préférée depuis tellement longtemps que je ne m'en souviens plus, c'est Dust in the Wind de Kansas. (Vient ensuite Stairway to Heaven de Led Zeppelin, mais ça c'est une autre histoire.)

Je ne sais pas si vous la connaissez, cette chanson, mais moi, elle me parle vraiment. Je veux dire ... les paroles ... Pour ceux qui ne les connaissent pas, les voici :

« I close my eyes, only for a moment, and the moment's gone
All my dreams, pass before my eyes, a curiosity
Dust in the wind, all they are is dust in the wind.

Same old song, just a drop of water in an endless sea
All we do, crumbles to the ground, though we refuse to see
Dust in the wind, all we are is dust in the wind
[Now] Don't hang on, nothing lasts forever but the earth and sky
It slips away, and all your money won't another minute buy.

Dust in the wind, all we are is dust in the wind
Dust in the wind, everything is dust in the wind. »


J'veux dire ... Me semble que le message est clair, non ? Tout ce que nous sommes, c'est des poussières ... Une goutte d'eau dans l'océan, nous ne sommes pas éternels, rien ne l'est, excepté la terre et le ciel ...


Et je traduis encore ... Tout votre argent ne vous achètera pas une minute de plus. Que tu sois le plus fortuné de tous, si tu es pour mourir, tu vas mourir. C'est hard à 10H du soir, mais c'est ça anyway. Si tu travailles comme un défoncé, tu ne vois pas ta vie et tu n'en profites pas. Bien sûr, la nature humaine nous fait dire « J'en profiterai plus tard, à ma retraite ». Et si vous mourriez avant votre retraite ? Il est trop tard pour profiter des beaux moments lorsque nous sommes sur notre lit de mort ...

... Par contre, si nous écoutions tous un peu plus notre coeur, nous pourrions passer de si beaux moments, mais surtout, en profiter. Et là, sur notre lit de mort, on pourrait partir en paix, non pas avec des regrets, et se dire : J'ai tellement eu une belle vie. Je vous aime.

Moi, en tout cas, j'espère que c'est ça qui va m'arriver ... Je veux écouter ce que dit ma chanson préférée et mordre dans la vie. Même si les émotions jouent fort et que mon moral a tendance à sombrer, je vais toujours retrouver l'espoir nécessaire en moi.

Qu'en est-il de vous ?

mercredi 11 mars 2009

« N'oublie jamais que tu es aimée »


Hier soir, je m'en allais me coucher après une longue soirée de clavardage côte à côte avec ma soeur. Nous avons parlé de tout et de rien. Surtout de rien. Enfin bref.

Il faisait noir dans ma chambre, puis j'ai aperçu une magnifique carte. Ma maman m'a confectionné une magnifique carte d'anniversaire en scrapbooking et j'ai décidé de la relire. Samedi soir, je l'avais lue très rapidement et je n'avais pas trop porté attention au message qu'il était inscrit à l'intérieur.

Donc, hier je l'ai examinée. Il y avait des coeurs, des chiens (que j'affectionne tout particulièrement), des fleurs ... et les signatures de ma maman, mon papa et ma soeur. Mais surtout, ce tout petit message simple qui m'a donné les larmes aux yeux.

« N'oublie jamais que tu es aimée, Jojo d'amour. »

Oh ! L'émotivité a pris le dessus. Ça m'a tellement fait réfléchir. Ces mots tout simples qui veulent en dire tellement long ... Tu as beau aimer un homme, une femme d'amour, mais ta famille sera toujours là pour toi. Parfois, je me sens seule et triste, mais je me dois de toujours réaliser que les miens sont là pour moi ... Ils m'aiment tellement et parfois je me sens ingrate avec eux. Des fois, je peux accrocher à une connerie avec ma soeur et pourtant, j'aime tellement bien m'entendre avec elle. Parfois, je bougonne un peu le matin et fais subir ça à mon papa ou ma maman, mais toujours ils vont m'aimer et toujours je vais les aimer ...

... C'est dur à expliquer, mais mon amour pour eux est tellement fort, c'est incroyable. Sans eux, je ne serais rien. R-I-E-N. Je ne serais même pas née ... Je suis entourée d'amour et parfois je ne m'en rends pas compte, mais je vais m'efforcer de toujours plus leur démontrer. Je vis une relation tellement harmonieuse avec mes parents et ma soeur, malgré les anicroches, et je m'en compte vraiment chanceuse.

Je suis aimée et je les aime !

vendredi 20 février 2009

Vous parlez français ?

Ahum ! Hihihi ...

Aujourd'hui, notre école avait organisé une sortie au Village Vacances Valcartier et nous nous sommes vraiment bien amusés ! Mais je me dois de vous raconter une anecdote vraiment drôle ...

Nous marchions à peine dans le bâtiment pour aller déposer nos choses et nous devions continuer vers un autre endroit. Moi, je suivais le groupe et je suivais Clémence ...

Puis, un homme qui travaillait pour le Village Vacances Valcartier m'arrête.

Dans ma tête, je me demande vraiment ce qu'il me veut ! Bon sang !


L'homme : Vous parlez français ?
Moi, dans ma tête : BEN KIN ! ...


Je n'en ai même pas fait de cas (Ouais, j'ai de drôles de réactions, des fois) et j'ai continué mon chemin ...

Et là, je parlais de ça à mon amie et je dis tout bonnement : « Ben quoi, j'ai tu l'air de parler espagnol, moi là ? »

Et là, ça a fait un déclic dans ma tête et mon amie est partie à rire ...

... Ben oui, j'avais une tuque sur laquelle c'était inscrit et à répétition Peru ... Hahaha ! Il pouvait bien me demander si je parlais français !

Oups !

lundi 5 janvier 2009

I think ... we're lost !


Je vous avais promis, au mois de juillet, de vous raconter plus d'aventures qui m'étaient arrivées lors de mes trois jours au New Jersey !


Ben coudonc, me voici, me voilà ! Mieux vaut tard que jamais, dit-on ? Hihihi !

Donc, le deuxième soir de nos petites vacances à Wildwood, ma marraine a proposé que nous allions voir « les superbes maisons victoriennes à Cape May ». « OUIIIIII !!! » a-t-on fait. Nous sommes donc parties sans trop savoir comment s'y rendre ...

Nous avons donc finalement trouvé le petit village de Cape May, sans trop de problèmes. Nous sommes arrivées à un poste de péage et tout de suite l'ambiance était installée. L'homme qui nous faisait payer ressemblait à un vieux marin tout droit sorti d'un conte de pirates, hihi !

Ensuite, nous sommes entrées dans le village. Selon ma marraine, il était très facile de retrouver le boardwalk et les maisons victoriennes ... quand il faisait jour ! Nous avons tourné en rond plusieurs minutes avant de voir un Riggins (station-service). Je leur ai dit que j'allais demander le chemin. J'ai supplié ma soeur de venir avec moi pour que nous fassions ensemble l'essai de nos connaissance en anglais, hum !

Nous entrons finalement et l'homme nous a beaucoup aidées. Seulement, il ne comprenait pas trop où nous voulions aller, hihihi.

L'homme : Where are you going ? (Où allez-vous ?)
Moi : Hum ... Well, my aunt told us we're going to see victorian houses ... eheh. (Hum ... Eh bien, ma tante nous a dit que nous allions voir des maisons victoriennes ... eheh.)
L'homme : Victorian houses ? (Des maisons victoriennes ?)
Nous : Eh ... yes ?
L'homme : Ah, okay, I see where you want to go ... I'll explain you. (Ah, okay, je vois où vous voulez aller ... Je vais vous expliquer.)

Et il nous a tout expliqué. Je me fiais sur ma soeur qui retenait tout ... et elle, elle se fiait sur moi que je me souviendrais de tout ! Ahah. Oups.

Finalement, on se traite de tous les noms et on surmonte notre orgueil et retournons voir l'homme qui devait trop se demander c'était qui ces touristes ! Au moins, il comprenait ce qu'on disait, c'est déjà ça ...

Là, il nous dit qu'il va expliquer à mes tantes et il sort, ne nous donnant pas le temps de répliquer. Je lui dis qu'elles ne parlent pas anglais, il a l'air un peu découragé. Il me demande ensuite si je lis l'anglais et je lui assure que oui ... Il m'écrit donc tout, à partir de notre sortie de la cour.

AHAH ... Il était écrit de sortir vers la droite, de continuer et de faire un U turn pour aller vers le sud ... Et nous avons pris directement la gauche. Il sort en courant et nous crie qu'il faut aller de l'autre côté. On change de direction ... et finalement, on a fini par se rendre !

Mais il a tellement été patient ! Ouf. Je le plains ! Mais nous avons passé une belle soirée, hihihi ... Moi qui affirmait lire l'anglais, hein ... hihihi.

Thanks, Wolf ! (C'était son nom.)

samedi 3 janvier 2009

Qui suis-je ?



« Je parais bien sage de l'extérieur,
Mais je peux être un démon à mes heures,
Le problème est que je l'emprisonne à l'intérieur. »


-
Moi-même.

Dernièrement, j'ai eu une conversation avec un ami qui m'a, oui, faite pleurer (la conversation), mais dans le bon sens. C'est-à-dire qu'il m'a aidée à réaliser plein de choses et ça m'a extrêmement été bénéfique.

J'ai réalisé, ces derniers jours, pendant cette rétrospection, cette réflexion par rapport à moi-même, que je porte, depuis beaucoup trop longtemps, un espèce de masque. Assez que ce masque en question est carrément incrusté dans ma peau.

« Un masque ? » me direz-vous. Oui, un masque. Parfois, je m'empêche de porter certains vêtements parce que je ne voudrais pas trop faire parler de moi. Parfois, j'aimerais tant répliquer ou envoyer promener certaines personnes, mais je garde tout à l'intérieur de peur, encore, de faire parler de moi. Je voudrais toujours rester polie ... mais c'est humainement im-po-ssi-ble.

Mais, finalement, faire parler de soi, ça pourrait être une bonne affaire, que je me dis. Je cesserais peut-être de passer pour la pure inconnue pour certaines gens !

De plus, je m'en demande beaucoup trop. J'exige toujours de moi la perfection, je me désole et ce n'est pas bon. Pourtant, je réussis très bien ! ...

Alors, dès maintenant, j'ai besoin de chirurgiens professionnels pour m'enlever ce masque et je les appelle mes amis !

lundi 22 décembre 2008

Quelle année !

Cette dernière année a été une merveilleuse année dans ma vie. L'adolescence est une période de grands troubles, de merveilleux sauts hors de l'eau pour mieux surfer sur la vague et j'ai réussi à être sur la vague enfin pour ne plus risquer de me noyer.

Cette année, j'ai retrouvé une amie qui m'est particulièrement chère. Clémence, je suis vraiment heureuse de t'avoir retrouvée. Si nous nous sommes perdues, je crois que c'est tout simplement pour mieux nous retrouver et nous l'avons fait avec brio.

Aussi, mon cercle d'amis s'est largement agrandi. Pensons notamment aux partys d'Halloween et de Noël qui ont été, ma foi, vraiment fabuleux. Jamais je n'ai autant ri, jamais je me suis autant confiée, jamais j'ai autant trippé ! Ça me fait de la peine de penser que, dans 6 mois, on va tous aller de notre côté ... Ça me fait un peu peur, je vais vous avouer, mais profitons de l'instant présent, d'accord ?

Jamais l'amitié et tous ces sentiments conjoints ne m'ont autant tenu à coeur. Sans vous, je ne serais rien. Avec vous, je peux tout faire ! Avec vous tous, on forme une belle gang de malades et je suis fière de nous !

Malgré les petites déprimes, les filles, je pense que nous nous en sommes bien sorties. Moi, malgré tout, j'ai souri et j'espère sincèrement avoir réussi à vous consoler.


Mais vous aussi, les gars, pour la plupart de nouveaux amis, je vous aime vraiment fort et vous comptez énormément pour moi ! Franchement, une bonne dose de testostérone dans notre gang d'oestrogène, quoi de mieux pour nous calmer les nerfs ? Ahah !

Bref, mon coup de coeur va aujourd'hui à tous mes amis, les gens que je chéris le plus au monde.

Parce que ... je vous aime !

vendredi 12 décembre 2008

Parce que finalement, l'amitié c'est moins compliqué !




Parce que, finalement, l'amitié, c'est moins compliqué que ...

... l'amour !




Il est vrai que l'amitié et l'amour se ressemblent beaucoup. Nous avons parfois de la difficulté à les différencier, on confond ces deux sentiments, je présume !

Dans l'article précédent, il était sujet d'un bel amour ...

Et bien, je crois tout simplement que, parfois, l'amitié est moins compliqué par ce que j'ai parfois vécu dans ce monde.

Après le fol amour, la grosse tristesse et un brin de frustration pour revenir à l'instable bonheur en moins de 24 petites heures, je peux vous assurer que, parfois, on est un peu dérouté !

Alors, parfois, on partage juste une belle amitié et je crois que c'est bénéfique.

lundi 27 octobre 2008

Maudit que j'suis écoeurée !


Maudit que j'suis écoeurée !

Est-ce que tout le monde est obligé de se penser les plus cools, tout le temps ? J'sais que j'ai tendance à m'obstiner et à vouloir avoir raison, mais des fois, J'AI raison ! Pis ça, j'en connais une qui ne le comprend pas.

Où c'est qu'il s'en va, l'monde ? Bordel !

Je déteste tellement ça m'engueuler, mais tu me pousses tout le temps à bout pis ça - désolée du terme peu francophone - m'énarve en ... ! Vas-tu être capable de comprendre un jour ce que moi et d'autres tentent de te faire comprendre ? Me semble que ce n'est pas compliqué ! Non ?

Moi, le monde qui font des promesses et qui ne les tiennent pas, ça me fait dresser le poil de bras. Si tu me dis que tu vas venir, c'est que tu vas venir. Pourquoi tu viens me dire, à la dernière minute, que tu ne viendras plus ? Me semble que ce n'est pas compliqué d'avertir à l'avance ! T'es une personne super, mais franchement, sur ce côté-là, y'a place à amélioration. Franchement.

Je ne te dis pas que moi je suis parfaite - loin de là ! - mais maudite ma..., c'est pas compliqué. Peut-être que pour toi, ça a l'air ben facile, mais c'est moi qui mange la mar** après. Je dis aux gens que j'ai soit des bénévoles, soit des participants super contents et que c'est sûr qui viendront. J'compte sur toi pis tu me lâches tout le temps. Après ça, c'est moi qui est obligé d'annoncer que TOI, tu ne viens pas. C'est quoi l'problème ? Après ça, le monde ne me croit plus quand je leur dis que j'ai des volontaires, hey ! J'fais ça par pure gentillesse, pour toi, parce que je pense que ça t'intéresserait.

L'autre jour, j'ai failli ne pas t'emmener au resto et tu y as tellement tenu ! Ça a toujours été de même. Là, je te propose plein d'activités, pis tu te penses ben hot pis tu refuses. J'trouve ça platte de ta part.

Pis surtout, ce qui m'irrite, c'est que tu deviens super chiante avec tout le monde. Ben pas en général, mais de plus en plus. Avec moi. Pis d'autres que je ne nommerai pas. Le respect, la politesse ... Déjà entendu parler ? Ben oui, c'est sûr, mais mets-les donc en pratique.

Avertis à l'avance pis aie des priorités. Itou, réfléchis donc avant de parler pis tiens donc ta parole.

J't'aime à la folie, mais des fois, j'en ai trop sur le coeur !

vendredi 10 octobre 2008

Courons tous dans les bois ...



« Courons tous dans les bois ... »

C'est vraiment ce que j'avais envie de chanter quand, mardi passé, nous sommes allés monter le Mont Ham avec l'école ! Même avec mes « joggings de BS » (Hein, Myriam ?), je me suis bien amusée ! J'étais confortable, c'est tout ... Haha.


Comme Hugo me l'a si bien demandé : « C'est quoi qu'il y a de fun à monter une montagne ? ». Ben voyons, Hugo, l'Allemagne ne te fait pas ? Hihihi ! Ce qu'il y a de fun à monter une montagne, c'est de bouger, de respirer ... De monter les murs de roches, c'est vraiment cool.

Mais surtout ... C'est pour la vue qu'on a en haut. Ouf ! C'est vraiment impressionnant ... Dire que c'est au Québec, chez nous, wow. Assis sur les roches, proche du vide, en mangeant notre lunch, on se sentait vivre ... Quelle sensation.

Aussi, de le faire en groupe, c'était vraiment bien. Une vraie belle expérience !

Comme quelqu'un l'a déjà dit : « Pour déplacer une montagne, il faut d'abord déplacer les petits cailloux. »


Ben nous, pour monter notre montagne, il a d'abord fallu monter les roches unes à unes ...

Bref, ce n'était pas le Kilimandjaro, mais wow !


D'autres photos :



Clémence, notre photographe !



Le paysage que nous voyions
au milieu de la montagne ...


Audrey-Anne qui cherchait ses
pêches tombées dans son sac ...



Le paysage vu du sommet
de la montagne !


Fred ...
On dirait un explorateur
avec sa branche !


Le petit bonhomme de roches !

Une autre des vues d'en
haut ...

Quand moi et Clémence avons
vu ce paysage, notre réaction
a tout simplement été :

WOW !

Sur le chemin du retour !
On retourne en bas,
dans la vraie vie !




vendredi 19 septembre 2008

Mon refuge


Vous savez, lorsque nous subissons des coups durs, nous avons tous tendance à vouloir oublier cette peine, ce drame, etc. et nous voudrions que ça n'ait jamais existé. D'autres fois, aussi, nous nous ennuyons d'un endroit aimé, nous sommes nostalgiques ...

... C'est dans ces moments-là que nous nous réfugions dans notre tête. Moi, auparavant, je m'imaginais un peu nulle part, juste ailleurs.

Mais, depuis que je suis allée à Wildwood & Cape May, cet été, je sais maintenant où me réfugier dans ma tête. Aussitôt que je voudrais m'éclipser, je m'imagine sur le bord de la mer en passant du bon temps. Vous savez, cet été, j'ai vécu une expérience extraordinaire. C'était mes premières vacances de plage, si je puis dire.

Tous mes sens sont de la partie ... J'aime tellement me souvenir de cet air salin qui m'a séduite dès les premières minutes, le bruit des vagues, je peux encore l'entendre ... Et l'eau qui nous chatouille les orteils ! Frigorifiée, au début, qu'elle était, mais bon Dieu que c'était bien, la mer ... Et ce goût de sel qui nous a, malgré tout, surpris, hihihi ! J'en prendrais bien une dose pour guérir mon rhume dû aux temps déjà plus frais ... Et juste de voir les vagues qui s'en viennent et d'éprouver ce plaisir ! Mais quel plaisir ! On se jetait dedans avec une joie immense ! Je me suis tellement amusée. Je devais avoir l'air d'une enfant de 3 ans, hihihi, tellement je me suis amusée ! Je nageais dans le bonheur ! Ah, jeu de mot, mot de jeu !

Ah ... Ça me fait tellement de bien juste à y penser ! Cet été, je vais au Guatemala 3 semaines, et, à mon retour, ils partent pour Wildwood, la plage ... J'aimerais tellement y aller, hum. Mais déjà que je manque trois longues semaines de travail ! En fait, je ne crois pas avoir de difficulté pour obtenir mon congé, mais c'est le porte-feuille qui en mangera tout un coup. C'est quand même le CÉGEP après ... Enfin, je verrai. J'espère de tout coeur pouvoir y retourner, à Wildwood ... Je serais vraiment anéantie si je manquais cela ! Je n'ose même pas y penser.

Et donc ... En ce moment, dans ma tête, je suis assise sur le balcon au Sea Gull Motel, j'entends les vagues, je suis accompagnée de ma famille ... L'air est chaud, il sent bon la mer ! Et je vis ... Et je rayonne de joie !

J'espère que vous avez pu vous imaginer mon refuge, hihihi !

Et vous, en avez-vous un ? Je suis curieuse !


- Joëlle

Lien de la photo : http://static.flickr.com/51/128596026_eee6f40b73_o.jpg

samedi 2 août 2008

The Wildwoods




Jeudi soir, 11:30 PM, nous étions de retour au bercail après de fabuleuses vacances à Wildwood, New Jersey. Nous avons fait 12 longues heures de route pour nous y rendre, également pour revenir. Malgré tout, ce fut extraordinaire. Ma mère en a profité pour faire des mots cachés. J'aurais bien aimé en faire pour passer, moi aussi, pour passer le temps, mais, au retour, j'ai été victime d'un fatigant mal de transport ...

Je vous ai ramené des anecdotes en grande quantité et j'ai envie de vous les partager ! Y figurera notre voyage improvisé à Cape May, duquel nous avons énormément ri. Je vous raconterai ceci dans un message futur, puisque je veux garder ces moments comiques à raconter au compte-goutte pour vous garder - je l'espère - en haleine !

Je débute donc par l'épisode Ier - les douanes !

Les douanes

Après trois longues heures de route, nous sommes finalement arrivés à Saint-Bernard-de-Lacolle pour traverser les lignes. Lorsque ce fut notre tour, mon père a dû user de son accent - hum ... - implacable lorsqu'il parle anglais pour répondre au douanier américain.

Étant de grands criminels dans l'âme - c'est à discuter, hahaha ! - nous avons déclaré quelque chose. Laissez-moi vous raconter ...

[...]

Douanier : Something to declare ?
Mon père : Hum ... Soft drinks ... and apples.

Juste ce bout-là a failli me faire mourir de rire. Je me suis bien abstenue de le faire puisque nous étions quand même aux douanes. Néanmoins, c'est, à moi ainsi qu'à ma soeur, rendu notre running gag. Mon père a déclaré ses pommes ! Si le douanier doutait de notre honnêteté après ceci, il y aurait certainement eu un malentendu ! Moi et ma soeur, depuis cette déclaration du tonnerre, lorsque nous avons rien à dire, nous ne suivons pas le dicton qui dit que « La parole est d'argent et le silence est d'or » et disons plutôt « Something to declare ? Soft drinks ... and apples ! » Nous rions à rien et ça en fait malheureusement partie !

Mais je suis quand même d'accord avec mon père sur un point et le voici : Vaut mieux déclarer quelque chose que ne rien déclarer du tout. Ç'a quand même un peu de vrai ...

... Malgré tout, le douanier nous a regardés bizarrement. Mais il nous a laissés passer ! C'est ainsi qu'a commencé notre périple aux USA !

D'autres messages suivront dans les prochains jours, restez à l'affût !